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Munich
Ville idéalement
située entre lacs et
montagnes, mais aussi au cœur
de l’Europe par sa
situation géographique
(proximité de l’Italie,
de l’Autriche, de la
République Tchèque
et bien sûr de la France) a
un caractère particulier.
Avec ses nombreux parcs, places
vertes, ses grandes avenues et
ses bâtiments anciens elle
peut au premier abord sembler
froide, mais très vite,
ses animations, ses traditions,
ses musées, ses lieux
culturels, son réseau de
transports en communs mais aussi
sa très bonne
infrastructure en font une ville
accueillante, facile à
vivre et chaleureuse.
Munich est une ville
internationale, assez jeune (30%
de la population a entre 28 et 45
ans). La cité
universitaire de Munich est
reconnue et compte de nombreux
étudiants de tous
horizons.
C’est simple,
le meilleur moyen de
découvrir Munich est de se
promener à travers la
vieille ville. Beaucoup de ses
sites historiques se situent dans
le cœur de la ville entre
Sendlinger Tor, Karlstor et
Odeonsplatz. Marienplazt est la
place centrale, le cœur de
la ville. Vous y trouverez le
fameux et touristique carillon
qui à 11h et à 17h
se met en marche, ses figurines
tournent autour de la tour de la
mairie sur fond d’une
façade
néo-gothique.
Par la Weinstrasse, direction
Theatinerstrasse avec ses
boutiques
élégantes, ses
galeries et ses cafés
branchés qui vous
mènera à
Odeonsplatz. L’imposante et
sereine d’inspiration
italienne Eglise Theatinerkirche
de style baroque. Le hall du
Comandant proche est semblable
à celui de Florence. Face
à l’église se
trouve le jardin de la cour, un
magnifique parc avec ses arcades
ensoleillées, une des
parties de la résidence
Royale dont vous trouverez des
entrées situées sur
la Residenzstrassse (rue qui
mène de Odeonsplatz
à Max Joseph Platz). Ce
palais unique renferme le
musée de la
résidence et les
trésors de palais. Ne
soyez pas surpris par les lions
qui gardent les entrées,
le lion est le symbole de Munich,
comme l’Ours à
Berlin. Les Munichois croient qu’ils
portent chance et souvent les
touchent en passant.
Sur Max Joseph Platz, vous
trouverez la façade du
Théâtre National
où siège l’Opéra.
En continuant sur
Maximilianstrasse, avec ses
boutiques de luxe, de designers,
les ruines de l’Ancienne
cours et l’ancienne place
de l’Empereur, vous
aboutirez sur le
Hofbraühaus, sans doute la
plus fameuse et plus connue
brasserie dans le monde.
Par la rue de Tal, on arrivera
sur Isartor. Cette majestueuse
porte de la ville presque intacte
du 14e Siècle
qui renferme un véritable
un bijou : un charmant
excentrique musée
retraçant la
mémoire du munichois Karl
Valentin.
Une petite envie de
restauration ?
Viktualienmarkt est juste ce qu’il
vous faut. Ici de nombreux
restaurateurs et les personnes
souhaitant faire des
préparations culinaires
dignes de professionnels viennent
s’y approvisionner.
Après cette halte nous
passons l’Eglise Alter
Peter d’où la tour
nous donne une vue imprenable de
la ville et notamment sur la rue
Kaufingerstrasse, où
Munich compte de nombreuses
boutiques. Nous découvrons
la très
particulière
cathédrale de Munich : la
colossale Frauenkirche avec ses
clochers en forme de bulbe d’oignon
de toutes parts. Enfin la rue
Neubauser strasse nous
emmène à
Karlspaltz, ainsi nommée
après l’election de
Karl Theodor. Les locaux
appèle cette place
« Stachus »,
du nom de Eustachius qui avait
une brasserie ici.
Les impressions de Munich
à ne pas
manquer :
Le
ciel azur qui règne sur
toute la ville. La statue de
Marie devant la mairie
étincelante au soleil, les
terrasses de cafés
animées par les
hôtes. Dans les
« Biergarten »
les visiteurs profitent d’une
bière bien fraîche
sous les marronniers. Le jardin
de l’English Garten est
aussi très animé,
par les promeneurs, les joueurs
de foot, les amoureux, les
baigneurs ou encore les
cyclistes. Ces scènes
là, sont la
réputation même de
Munich en Allemagne. La ville
où l’on arrive
à marier travail et
qualité de vie sans
oublier de profiter des temps
libres.
Les
rideaux se lèvent sur plus
de 50 Théâtres
chaque soirs, dont le
Théâtre National de
l’Opéra de la ville
mais aussi les scènes
renommées et
également des petites
scènes
indépendantes. La
remarquable collection de la
ville d’objets de l’antiquités
jusqu’à ce jour. L’une
des plus populaire est la Haus
der Kunst, la galerie municipale
dans la Lenbach House et bien
sûr, les 3
Pinakotheks : l’ancienne
Pinakothek avec les plus belles
pièces européennes
du milieu du 18e
siècle, la nouvelle
Pinakothek avec les
impressionnistes français
et les peintres allemands du
19e siècles et
enfin la Pinakothek moderne. Nous
ne pouvons oublier de mentionner
le Deutsche Museum, un
musée totalement
consacré aux sciences et
technologies.
Comment
la métropole de l’Isar
est devenue 3e ville d’Allemagne
après Berlin et
Hamburg ? C’est le
plus important pôle high
tech après Frankfurt,
également pôle
important au niveau bancaire et
la ville a le plus grand nombre
de maisons d’éditions
après New York. Le futur
semble confiant. Dans l’ombre
des sociétés
mondiales comme Siemens et BMW,
des milliers de
sociétés
multimédias innovantes
rebondissent. Le savant
mélange de Munich entre
biotechnologie et biergarten, le
sentiment que le commencement d’une
nouvelle ère et la
proximité des Alpes
attirent les entreprises
high-tech de l’Europe
entière à la
rivière de l’Isar.
Moins de la moitié de la
ville (1.3 millions d’habitants)
sont nés ici, et 1 sur 3
est
célibataire.
L’art
de vivre n’est pas une
invention de nos jours mais de
toute évidence prend sa
source dans l’histoire de
la ville. Cela a commencé,
par le chemin -non la
bière- du sel. Pour faire
commerce de cette épice
convoitée, au
12e siècle, le
duc Henri le lion a mis en place
une taxe à l’entrée
du pont qui menait à un
marché proche d’un
Monastère appelé
« Munichen ».
La création de la ville
vient de là. Très
vite la maison des Wittelsbach
vint au pouvoir. La
Bavière était
très chanceuse avec ses
ducs, princes électeurs et
rois de cette dynastie. Munich a
profité de beaucoup de
leurs gratitudes et de leurs
passions par les bâtiments
historiques. Les architectes des
Wittelsbach ont donné
à la ville ses Baroques.
Ils se sont inspirés d’Italie
par exemple pour les Eglises
Theatinerkirche et le Palais de
Nymphenburg et de Schleissheim.
Le roi Louis I était, en
son temps, passionné par
les Grecs anciens dont on peut
admirer l’architecture
inspirée à
Königsplatz avec ses
Propylaeum et ses deux temples
qui accueillent des
musées. Munich est
redevable à Louis I pour
beaucoup de ses brillantes
architectures du 19e
siècle et de son fils Max
II, un roi qui était
également un scientifique
et un poète. Le timide et
féerique monarque Louis
II, de son coté, n’a
pas laisser de marques importants
à Munich,
préférant installer
ses palais dans les
contrées plus montagneuses
aux alentours.
Le
siège du pouvoir des
Wittelsbach fut la magnifique
Résidence royale, qui peut
pratiquement être
regardée comme un produit
issu de l’ensemble des
souverains bavarois. Pendant 5
siècles, les palais de
cette ville ont continués
à s’étendre.
Des éléments de la
renaissance, du baroque, du
rococo, et du
néo-classique en
témoignent.
Les
imposants bâtiments du
19e siècle
témoignent de l’âge
d’or de ce siècle.
Un climat libéral et une
ouverture d’esprit attirent
les peintres, écrivains et
les familiers des arts qui
viennent du monde entier sur les
bords de l’Isar.
Kandinsky
a habité ici, comme Franz
Marc, Stefan George et Thomas
Mann ; le prix Nobel a dit
dans un ravissement
« Munich
étincelle ». Le
quartier de Schwabing, où
la vie intellectuelle et la vie
nocturne se combinent, brille
particulièrement. Peu de
temps après la difficile
expérience de la
période Nazi, Munich a
choisi d’être la
capitale du mouvement. A la fin
de la 2e guerre
mondiale plus de la moitié
de la ville a été
rasée. Les dommages ont
été visibles
longtemps avant d’être
magnifiquement
rénovées. A
présent, l’architecture
a été
complétée par de
nouveaux éléments
contemporains, qui contrastent
avec beaucoup d’élégance
avec l’héritage
historique. Par exemple, le
stadium Olympique construit pour
les jeux d’été
de 1972 avec son toit tendu, de
toute évidence flottent
dans les airs. Vous ne trouverez
pas de gratte-ciels futuristes
comme toutes les autres grandes
villes internationales, et encore
moins au centre ville. Il y a une
raison simple à
cela : les buildings ne sont
pas autorisés à
dépasser les
bâtiments historiques de la
ville, dont les 99 mètres
de haut de la Frauenkirche font
référence.
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